Des questions mademoiselle Gordon ? [pv Barbara]
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 Des questions mademoiselle Gordon ? [pv Barbara]

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FLASH
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MessageSujet: Des questions mademoiselle Gordon ? [pv Barbara]   Mer 5 Sep - 16:22
Barbara Gordon & Barry Allen
Barbara Gordon & Barry Allen, se retrouvent en septembre 2012, alors que l'horloge affiche la mi-journée en cette journée fraiche mais ensoleillée pour en apprendre plus sur l'identité de l'un et de l'autre. Les personnages se retrouvent dans le laboratoire du département scientifique du GCPD et ils autorisent les trois PNJs à intervenir dans ce rp. Les images utilisées ci-dessus proviennent de October (Bazzart) et JavaJunkiie (Bazzart). Bonne lecture ♥


Il y a des jours où tout va bien… Et d’autres où tout se passe mal ! Depuis qu’il s’était réveillé, Barry avait la sensation que rien n’allait et que la journée serait plus que longue une fois de plus. Dès les premières lueurs du soleil, notre cher ami avait accumulé une panne d’eau chaude dans la douche, un cassage de figure en règle en réalisant son petit footing matinal suivi d’un pneu crevé sur sa vieille Harley de 1972. Oui, il avait rarement la guigne mais, lorsque celle-ci se manifestait, elle ne ratait aucunement notre principal intéressé. Le pire dans cette histoire ? C’est que tout ça avait eu lieu alors qu’il n’était même pas neuf heures du matin. Pour le coup, il n’hésita pas à se demander ce que ce satané Webster lui aurait réservé pour que le tour soit joué et que la boucle se retrouve bouclée. Cela va sans dire que la notion de chance, pour Barry, avait été radicalement revue à la baisse depuis qu’il était arrivé à Gotham City. Les éléments précédents sa venue marquèrent certainement ce schisme entre les jours heureux passés et ceux d’aujourd’hui mais, à ce niveau-là, c’était encore une toute autre histoire. C’est par choix qu’il avait voulu, tout du moins en apparence, faire un trait sur tout ce qu’il s’était passé à Gotham, sur le fait qu’une nouvelle voie s’ouvrait enfin à lui, qu’une rédemption, qu’une autre chance, qu’un second round se permettait de résonner avec vigueur. Tout ça pour que, finalement, il ne se retrouve empêtré dans une manipulation totalement impensable en vivant dans un trou à rat où les agressions étaient d’avantage monnaie courante qu’un salut entre deux personnes, c’est pour vous dire ! Parler de chance à Gotham City, c’est un peu comme raconter l’histoire de l’homme qui marche à un cul de jatte : totalement ironique et hors de propos. L’unique chance proprement dite ? Qu’il soit toujours en vie et en un seul morceau, même s’il en fallait énormément pour réussir à triompher de l’ancienne tornade humaine de Central City !

« Cher Barry Ah ben, ça commence bien ! » Lorsqu’il arriva au commissariat, notre ami se rendit dans le laboratoire de recherches, comme à l’accoutumé, ne s’offrant qu’un petit écart de parcours pour aller s’offrir le luxe d’un petit café. Une boisson chaude et deux trois mots échangés plus tard avec certains collègues, Allen arriva dans le bureau où siégeait, bien en évidence, une lettre à son attention écrite de la main de Webster. Il n’en fallut que la simple lecture de l’intitulé pour que notre ex-Flash ne roule des yeux tout en poussant un soupir tout exaspéré qu’habitué enfin de compte. Reposant son regard sur la feuille, il lut cette dernière à faible voix « Nous te laissons le labo pour aujourd’hui. Nous avons effectivement quelques personnes à rencontrer pour la bonne suite de notre pérénité… Mouais, autrement dit tu vas encore faire tes affaires de pourri dans les quatre coins de la ville… » Souligna-t-il pour lui-même tout en venant déposer son sac en bandoulière sur la table. « Alors, ensuite… Tu trouveras sur l’étagère l’ensemble des preuves recueillies sur l’affaire Jefferson. N’oublie pas de vérifier que les résultats des analyses ne correspondent à aucun de nos amis… Autrement dit, t’as encore un de tes mou du genou qui est mêlé à cette affaire… En outre, je te rappelle la visite de la classe de Droit à 10h30. Je compte sur toi pour régler ça avec la ferveur dont tu peux faire preuve et, comme à l’accoutumée, aucune imprudence ! Bien à toi, Charles W. … Charles mes fesses ouais ! » Il chiffonna aussitôt ce semblant de lettre qu’il envoya valser dans une poubelle sous l’accompagnement d’un soupir teinté de jurons. Vous me direz que ça ne changerait pas de d’habitude mais, son unique envie en ce moment aurait été de pouvoir envier littéralement Webster se faire voir et parvenir à se « libérer » d’une manière ou d’une autre de cet odieux « marché » dont il était plus victime que membre à part entière ! Enfin, ce n’est pas aujourd’hui qu’il referait le monde. Et même si cela allait à l’encontre de ses valeurs, cela lui permettait de ne pas pourrir encore dix neufs ans dans sa cellule ! Ainsi, résigné, commença-t-il à lancer ses premières analyses et ses premières études de preuves jusqu’à ce que leur fatidique approche. Visite, encore une visite, toujours des visites… Ceci dit, reconnaissons-le, Barry aimait ce genre de démonstration. Il pouvait être un peu plus lui-même, un peu plus souriant, blagueur et libre de ses choix !

« Eh bien, bienvenue à tous au département de recherches du G.C.P.D ! Je m’appelle Barry Allen et, manque de chance pour vous, c’est en tant que grand irresponsable de service que je vous servirai de guide ! » Plaisanta-t-il, histoire de briser d’entrée de jeu l’image un peu trop sérieuse, un peu trop coincée que l’on pouvait avoir des scientifiques en blouse blanche. Quelques sourires amusés, d’autres sourcils qui se lèvent avec une certaine perplexité, Barry ne se laissa aucunement déstabiliser et entrepris alors la longue présentation du matériel d’analyses ainsi que les différentes méthodes employées pour établir les différentes preuves de culpabilité d’une personne. D’ailleurs, pour se faire, il usa d’une mise en situation assez simple. « Hum… Pour terminer cette visite, je vous propose une petite expérience sur la légende du crime parfait. Pour ça, j’aurais besoin d’une volontaire… Vous, la petite rouquine, oui ! » Désigna-t-il Barbara avec un certain sourire en coin. Il avait bien évidemment repéré l’étudiante dès l’arrivée de tout le groupe et, bien que faisant semblant de rien, il profita de sa présence pour la mettre agréablement à contribution. « Vous vous appelez… ? » Il lui laissa le temps de répondre avant de répliquer aussitôt « Barbara ? Oh mon dieu, ma prof de CP s’appelait comme ça, au secours… » Ironisa-t-il sous le rire des autres élèves. « Bien Barbara, enfilez donc ses deux gants en latex. Nous allons simuler une simple mise en situation où vous devez vous agenouiller pour ramasser un objet au sol, d’accord ? » Expliqua-t-il à l’ensemble des élèves pendant qu’elle terminait d’enfiler les gants en question. « Vous êtes prêtes ? Alors quand vous voulez… » Ramasser un objet au sol ne se voulait aucunement difficile et c’est en moins d’une minute qu’il récupéra ledit objet tout en remerciant Barbara d’un hochement de tête. « Bien, nous pouvons d’abord applaudir mon ancienne prof de CP pour cette énorme collaboration… » Rit-il, taquin. « Maintenant, si vous voulez bien venir vous réunir autour de moi et de la scène de crime… » Il s’agenouilla, laissant le temps nécessaire à tous les élèves de se réunir autour de lui. Il commença alors sa démonstration de quelques gestes. « Pourquoi un crime parfait est impossible ? A cause des micros éléments. Comme vous pouvez le constater, vous avez deux cheveux de notre belle rouquine qui sont tombés au sol durant son déplacement. Qui plus est, un fin et minuscule morceau de fibre de sa veste a également terminé sur le sol suite au force de frottements. A cela, nous pouvons même ajuster la lumière noire pour trouver de quelconques traces d’empreintes mais, grâce à l’ADN, le simple cheveux permet l’identification ! » Se releva-t-il finalement en souriant et en venant taper ses mains l’une dans l’autre. « Sur ce, la visite est terminée si je puis dire ! J’espère que cette dernière vous aura plu et, comme nous savons tous que votre surveillant ici présent prendre une bonne dizaine de minutes avant de sonner le départ ou de vous donner quartier libre, je reste à votre entière disposition pour toute question éventuelle, merci ! » Sous un sourire doublé d’un clin d’œil aux élèves, Barry les laissa donc regagner la sortie pendant qu’il s’en allait retrouver son étagère et ses preuves de la matinée. Un petit regard lancé à l’horloge… Midi. Il délaissa alors ses gants et réprima un fin soupir à peine audible. L’heure du casse-croûte avait sonné !