Barbara Gordon || Batgirl
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 Barbara Gordon || Batgirl

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MessageSujet: Barbara Gordon || Batgirl   Sam 1 Sep - 10:41



Barbara Gordon


Nom : Gordon. Bien que Barbara n'est pas la fille de James, elle porte tout de même son nom. En effet, elle est la fille de Robert et Thelma Gordon, Rob' ayant été le frère aîné de James. Le confort bien maigre de ne pas avoir eu à changer de nom est néanmoins pratique.
Prénom : Barbara. Étrangement et ironiquement, elle porte le même prénom que sa mère adoptive, sa tante. A croire que la famille a des goûts très définis sur les prénoms. Pourtant, cette Barbara là n'est pas aussi douce et aimante que la femme de son oncle.
Age : 22ans. Dans la fleur de l'age et pourtant, elle a déjà une carrière avortée à son actif.
Date de naissance : 4 Juillet 1990. Les enfants de l'été ont toujours été considéré comme des gens actifs. Il n'y a rien de plus vrai concernant la jeune fille.
Lieu de naissance : Gotham. Née et élevée dans la ville, elle en est tantôt fière et tantôt honteuse. La réputation à double tranchant de la cité n'aide pas à se sentir bien chez soi.
Nationalité : Américaine.
Etat civil : Célibataire.
Activité : Étudiante en troisième année à la faculté de droit de Gotham, elle bosse aussi dans une librairie pour mettre un peu d'argent de côté.
Groupe : Justiciers sous l'identité de Batgirl.
Avatar : Emma Stone;
Que pensez-vous de Gotham ? Barbara y est née et elle est très partagée à son propos. Si elle est convaincue, comme Bruce, de pouvoir purger la ville de sa corruption et de sa criminalité envahissante, elle a des fois du mal à lui pardonner totalement tous les malheurs qui s'y passent. La jeune rouquine a légèrement l'impression que la violence et la folie font partie intégrante de Gotham et elle redoute de ne jamais pouvoir l'endiguer durablement. C'est comme si cette ville attirait, plus que les autres, les sentiments négatifs et la pègre. Peut être est-ce ses rues de pierre aussi étroites ou alors son histoire sanglante et tumultueuse ? Ce n'est, pour le moment, pas le problème de Barbara qui préfère agir sur le moment, sans trop se poser de questions ; mais elle se sent aujourd'hui un peu fatiguée, elle cherche une motivation supplémentaire après le décès d'Harvey Dent.

D'une manière générale la motivation a baissé sur l'ensemble de la ville et la jeune rouquine n'y fait pas défaut. Par contre, elle affiche une réelle envie de voir la situation s'améliorer et d’œuvrer en ce sens.

Que pensez-vous de Batman ? En tant que futur procureur, en troisième année de droit, elle a pour devoir de coller aux opinions du peuple et surtout, elle n'est pas censée savoir ce qui s'est véritablement passé ce soir là, quand Harvey Dent disparu. Elle est obligée de s'en tenir à la version officielle, et du coup, Barbara est obligée de s'afficher contre le chevalier noir. De plus, par simple principe, en accord avec la loi, la jeune femme est aussi obligée de s'afficher contre les vengeurs masqués. « On ne se fait pas justice sois-même. » étant une devise revenant bien trop souvent à la fac quand on finit par dériver sur le sujet des justiciers.

En réalité, Barbara ne peut qu'approuver les justicier étant donné qu'elle en est une. Par contre, ces derniers temps, son opinion à propos de Batman a doucement changé. Si elle lui était totalement loyale pendant les premières années, elle a mal supporté que le chevalier noir l'écarte de toute l'affaire avec Dent. Du coup, elle a l'impression d'avoir laissé tomber son père adoptif et son frère adoptif, qu'elle a manqué à son devoir... Et ça, elle ne peut, pour le moment, pas pardonner à Bruce.
« I'm frozen to the bones. »

Barbara possède la chevelure rouge éclatante de sa mère et les yeux clairs bleu-vert de son père. Si cette particularité capillaire l'a fait beaucoup souffrir à l'école, elle l'assume totalement aujourd'hui. Des tâches de rousseur ornent tout son visage, ponctuant ainsi sa peau blanche et laiteuse. Elle évite de toute manière le soleil étant donné qu'elle n'arrive simplement pas à bronzer. Ainsi, cette enveloppe frêle englobe son corps relativement musclé. Habitué à la gym depuis très petite, elle s'est forgée des jambes et des bras en béton, délaissant ainsi une apparence de femme fragile et délicate. D'ailleurs, elle revêt généralement des tenues simples, très cadrées selon ce qu'elle fait.

Fac de droit : ça va de la tenue simple jeans + t-shirt lors des cours détendus ou merdiques, au tailleur avec les professeurs exigeants et les présentations orales. Elle met souvent en valeur ses yeux car elle sait qu'un regard animé peut être décisif dans une plaidoirie.

Appartement-glandouille : du débardeur-culotte en été quand il fait trop chaud au vieux jeans « de grosse » et le hoodie noir de l’université de Gotham, c'est la relâche si elle n'attend personne et peut traîner avec des vêtements sales pendant plusieurs jours tant que son odeur ne porte pas atteinte aux narines d'autrui.

Sortie-copine : dépendant de la sortie, elle mettra une petite robe mignonne ou une robe sexy, suivant si elle est en besoin d'amour et de reconnaissance masculine ; ce qui lui arrive pas mal souvent.

Bat-sortie : le costume de Batgirl a été relativement bien étudié par les généreux laboratoires Wayne pour être flexible, léger et solide. Bien moins massif que celui de Batman, il arrive à combiner tous les gadgets à porté de main, tout en évitant d'obstruer les mouvements de la jeune femme. Si Barbara est fine et très agile, elle n'est pas très solide et évite systématiquement le combat frontal pour élaborer des stratégies plus complexes. Pourtant, elle a une certaine maîtrise des arts martiaux mais elle ne l'utilise qu'en dernier recours. Les différences avec le costume de batman sont de fins liserés jaunes qui ornent ses manches, ses jambières et son col.
« This steady burst of snow is burning my hands. »

La jeune femme est vive et débrouillarde et sa mère lui avait souvent reproché son langage un petit peu trop ordurier à son goût. Garçon manqué plutôt appréciée de ses paires, après l'accident qui tua ses parents, elle se renferme sur elle même et s’intéresse aux ordinateurs. Barbara devient la gamine bizarre de l'école et souffre un petit peu de cette mise à l'écart. Finalement, le réconfort que lui apportent son oncle et sa tante la font mûrir et elle s'ouvre petit à petit au monde à son adolescence. Cette prise de conscience s'accompagne d'une volonté de changer le monde assez pressant. D'une manière générale, Barbara a peur de ne pas pouvoir agir, d'être tétanisée et de ne pouvoir aider les autres. Même si elle peut passer des heures assise devant un ordinateur, elle a plus que tout peur qu'on l'empêche de bouger. Ainsi, elle ne supporte pas qu'on la laisse de côté et qu'on la sous-estime. La rouquine cherche sans cesse à se dépasser et supporte mal les élans de paternalisme à outrance. Elle a terminé d'être l'enfant apeurée qu'il faut rassurer, aujourd'hui elle est une femme affirmée, qui l'ouvre souvent un peu trop, mais qui cherche, cette fois, à rassurer les autres.

Chapitre I : Peur

Si on se fait toujours toute une histoire de ces faits là, en réalité, il n'y avait dans tout ce remue-ménage qu'une triste banalité à laquelle s'était succédé l'horreur, seulement un instant. Finalement, ce qui faisait d'un épisode de vie un épouvantable périple, ce n'était qu'une seconde qui changeait irrémédiablement le cours d'une destinée. On aimerait du coup, revêtir ce fait tragique comme la quintessence de l'horreur. On oublie vite qu'il y a eu un avant, et qu'il y aura un après.

La voiture aurait pu heurter l'autre véhicule dans une explosion fantastique avec des flammes atteignant des mètres de haut. Finalement, la voiture avait heurté l'autre véhicule dans un bruit strident, les phares pétés, cinq secondes fatales qui avaient finis d'achever la destinée de deux personnes, et de la changer pour deux autres. Ces cinq secondes, on a tôt fait de les résumer en un article de journal de deux pages. On décrit la gravité de l'impact, on a envie que ce soit spectaculaire, on a envie que les gens, dans leurs têtes, soient saouler de feu et de sang. Comme si il fallait donner une légitimité spectaculaire à ces morts, à cette orpheline et à ce blessé. Comme si on pensait le Destin assez indulgent pour ne pas ôter à ce point là la vie et l'espoir d'une manière aussi banale et absurde. Pourtant c'est comme ça que ça se passa.

Thelma et Robert auraient pu être acteurs de cinéma. De jeunes gens d'une beauté simple mais harmonieuse. Leurs noms avaient cette résonance qu'avaient les titres d'affiche des années cinquante. Thelma, suivant la destinée néfaste de son homonyme sur le grand écran (qui sera célèbre avec une certaine Louise) grimpe dans la voiture de son mari éméché en n'opposant qu'une réserve ténue. Finalement, Robert se sent bien, il se sent fort, il conduit. Barbara, du haut de ses neuf ans, dort déjà. On l'installe à l'arrière de la voiture, on lui accroche la ceinture ; seul élan censé de toute la soirée. La voiture démarre et n'atteint jamais sa destination.

Barbara ne se souvient pas de cet accident. Elle se souvient seulement d'un agent de police, une femme blonde, a qui elle s'était agrippée pendant des heures... Elle n'avait écopée que de quelques égratignures. Le complexe du survivant ne la quitta, dès lors, jamais. Ce dont Barbara s'est longtemps souvenue aussi, c'était l'autre voiture, défoncée, aussi, avec, au volant, un jeune homme. Le visage, impossible de le voir, mais elle voyait sa silhouette. Elle s'était convaincue pendant des années et des années qu'il était le responsable, qu'il était coupable, d'une manière ou une autre. Il fallait que quelqu'un paie, il fallait que quelqu'un porte le poids de ces morts. Cette petite rouquine, elle n'en avait pas les épaules.


Chapitre II : Colère

Sa tante plaisantait souvent sur le fait qu'elles avaient le même prénom. La coïncidence l'avait fait sourire mais sans plus. Dans cette famille, elle ne se retrouvait pas du tout. A quatorze ans, elle ne s'intégrait pas à l'école, n'avait aucun ami et passait son temps sur son ordinateur à programmer ou à bricoler des appareils électroniques en tout genre. Ca avait commencé il y a trois ans, quand à l'école ils avaient dû fabriquer de petites voitures. James avait grimacé, expliquant à la maîtresse que le décès des parents de la gamine dans des véhicules semblables à ceux-ci pourraient la troubler... Mais l'engouement de Barbara pour ce genre de mécanique convainc le commissaire de la laisser faire son deuil comme elle le pouvait. De petite voitures à monter elle se mit aux petits animatroniques avant de se tourner vers les ordinateurs, empires d'imagination et de possibilité. Là dedans, pas de voitures, pas d'accidents, pas d'orphelins : juste du code.

Mais dans sa tête, l'obsession de cette silhouette sortant de la carcasse de métal restait en suspend dans tout ce qu'elle faisait. C'est ainsi qu'elle eu l'idée de sa première enquête. A ce moment, c'est l'hiver. A peine rentrée de l'école, Barbara se colle devant son PC et recherche cette ombre qui hante son esprit et qui commence à lui dévorer chaque neurone, les unes après les autres. Au bout de deux mois, elle retrouve sa trace. Il habite toujours à Gotham. Un jour, au lieu de prendre le chemin de l'école, elle s'esquive pour prendre le monorail et se rendre à l'entre du loup.

Sauf qu'elle ne trouve aucun loup. Barbara se retrouve à épier sur un toit, un appartement normal avec un jeune homme normal vivant dedans. L’après-midi, il le passe à travailler sur quelques papiers. A seize heures, une dame vient lui apporter quelque chose, il l'invite à boire un café, elle repart. Il regarde la télé, mange des pâtes. Il est dix neufs heures et elle n'a pas vue le temps passer. Une fois rentrée à la maison, James use de sa grosse voix pour la disputer, essaye de lui tirer les vers du nez mais ça fait déjà quelques temps qu'elle connaît ses méthodes d'interrogatoire. Elle reste muette quand au lieu où elle s'est rendue et ce qu'elle a été faire. James voit bien qu'elle est contrariée, en colère, et décide de ne pas trop la brusquer. Le soir, Barbara ne dort pas. Elle s'en veut, elle en veut encore plus à ce type : il n'est pas le monstre qu'elle avait imaginé et ça lui fait mal. Il se devait d'être immonde, méchant et sadique. Il avait tué ses parents après tout... Ou peut être pas... En fait toute cette histoire était absurde. Et si, finalement, cet accident en lui même était absurde ?


Chapitre III : Honte

Il était trois heures du matin, la nuit avait finit de coucher sur Gotham le voile dégoulinant des lueurs des néons émanant des quartiers pauvres de la ville et bientôt, le soleil allait laver les rues de sa lumière, les citoyens de la ville dormaient paisiblement. Pourtant, Barbara était extatique. Elle n'en revenait toujours pas tellement l’ascenseur émotionnel de la journée l'avait heurté en pleine figure...

10h30, école de police de Gotham, hall d'entrée.

La rouquine se presse devant le panneau d'affichage. Elle a préféré apprendre la nouvelle directement plutôt qu'attendre le courrier à la maison. Il y a une semaine elle avait passé les examens d'entrée à l'école de police et c'était aujourd'hui qu'ils affichaient les retenus, ceux qui pourraient venir pendant deux ans s'entraîner. Ce choix de carrière avait profondément divisé Barbara et James. L'homme ayant connu de durs débuts dans la ville, il ne voulait pas que sa fille adoptive subisse les mêmes coups fourrés que lui. Malheureusement, têtue comme une mule, cette opposition n'avait fait que motiver encore plus Barbara. Pourtant, ses entraînements ne suffirent pas à en juger par l'absence de son nom sur la liste.

« Hey Barbara, j'suis désolé, peut être la prochaine fois... » L'homme grisonnant était un ancien collègue à son oncle, directeur de l'école de police et un des juges de la sélection. La rouquine, trop fière, ne se départ pas de son air agréable et sympathique. « Bwaf t'en fais pas, je m'inscris en fac de droit de toute manière... Tu me sors par la grande porte, je reviens par la fenêtre... » Le gars sourit avant de jeter un coup d'oeil à la liste. « On a besoin de gros gaillards tu sais, l'épreuve de force est éliminatoire. » Barbara hocha la tête. C'était donc ça. Elle n'était pas assez massive pour pouvoir rentrer dans l'école. He ben elle se cacherait derrière une cours de justice, dans le plétoire, avec comme arme : une plaidoirie.

20h12, ruelle John Black, quartier indien.

« Ouai et pas du curry de touriste hein... » La femme en sari hocha la tête et verse des épices dans le casse-croûte poulet-curry de la jeune rouquine, habituée du lieu. Le restaurant n'est rien de plus qu'un grand comptoir portant sur l'extérieur avec une cuisine minuscule et deux chefs en tant que tenanciers. Pourtant, Barbara le répète à qui veut l'entendre : c'est la meilleure bouffe indienne de tout Gotham. Elle dépose les quatre dollars sur le comptoir et saisit son morceau de pain remplit des deux mains pour continuer sa route. Loin de faire attention au regard des passants, de la sauce curry dégouline sur son menton, qu'elle récupère de son pouce pour le sucer : c'est trop bon, il ne faut pas gâcher ! Barbara arrive finalement devant son lieu d'arrivée : le club de sport où elle est abonnée, à cinq minutes de son appartement. Déposant le papier du fast-food dans la poubelle près de la porte, elle rentre tout en essuyant le coin de sa bouche avec la manche de sa veste. « Ptain mais t'es un ogre, comment tu peux bouffer un truc pareil avant de faire du sport ? » Haussant les épaules, la rouquine répond au manager qu'elle connaît depuis bientôt trois ans : « Comment tu peux gérer une salle de sport en ayant toujours autant de gras qui pendouille du ventre ? » L'ancien athlète de haut niveau reconvertit en gérant adepte des chocolats rigole tout en retournant à sa paperasse.

Du côté de Barbara, ses pas la dirigent naturellement vers les tapis de course. Elle se met toujours à la même place : en bout de file, la fenêtre donnant en face du parc. Elle avait gardé un visage serein toute la journée alors que résonnait dans son cerveau la défaite de la matinée. Elle avait horriblement honte, il fallait qu'elle se défoule. Elle courut ainsi pendant deux heures, ressassant le concours d'entrée à l'école de police et grognant contre ces incapables qui n'avaient pas réussi à déceler son potentiel. Elle en avait, elle en était sûre. Surtout, elle n'avait pas envie de rentrer pour recevoir un coup de file de son oncle et sa tante lui demandant des nouvelles du concours. James devait déjà être au courant depuis quelques jours certainement et il ne serait pas mécontent de savoir qu'elle avait été refoulée. Barbara pensa même qu'il y avait été pour quelque chose... Après tout, même si pas mal de gens le prenait pour un commissaire tranquille et pépère, la rouquine savait, elle, qu'une fois qu'il avait une idée en tête, impossible de l'arrêter.

22h30, ruelle Marta Angel, Est de Gotham

Elle était crevée, ses jambes lui feraient payer le prix de sa fougue demain matin, mais pour l'instant elle s'en foutait. Ses cheveux étaient encore mouillés de la douche qu'elle avait prit au club et elle n'entendit pas tout de suite qu'on la suivait, la faute à cette eau coincée ses oreilles. Finalement, la certitude que des pas accompagnés les siens la frappa. Elle s'arrêta et se retourna. Un type qui n'avait pas l'air très frais s'arrêta aussi, à trois pas d'elle. Puis, d'autres bruits de pas. En jetant rapidement un coup d’œil, ils étaient cinq. Manque de bol, elle n'avait pas d'argent sur elle et sa carte bleue était entrain d'être renouvelée car elle l'avait perdue il y a quatre jours. Un des types s'approcha avec un couteau, à peine avait-il ouvert la bouche que Barbara le coupa « Ouai non j'ai pas d'argent alors barrez-vous si vous voulez pas que je vous refasse la mâchoire les débiles... » Droite, le regard hargneux et les poings déjà serrés, elle ne comptait pas leur laisser une chance de la voir apeurée. En fait, elle était plus en colère à cet instant et savait que si ils tentaient quelque chose, elle deviendrait presque enragée, voire incontrôlable. Le gars sourit et fit un signe à ses copains qui s’approchèrent tous en même temps. « Et lâches en plus... »

00h05, Batcave

« Bruce Wayne ? » si elle avait su un jour qu'elle serait en face du milliardaire pour lui dire autre chose qu'une insulte, elle se serait cru folle. Pourtant tout était là... Surtout le gros costume de batman qui était venu après la guerre, après qu'elle ai réduit en tas de fractures ouvertes les criminels qui avaient essayé de la saigner comme un cochon. L'homme chauve-souris, elle en avait entendu parlé, de son oncle ou à la télévision mais elle ne s'y intéressait pas plus que ça. Pourtant, quand il lui proposa d'essayer de devenir une justicière comme lui, à ses côtés, son sang bouillonnant encore de l'adrénaline de son combat à peine terminé lui insuffla une envie irrésistible de dire « oui ». Elle s'attendait à un homme quelconque qu'elle n'avait jamais vu. Un philanthrope ignoré de tous et qui œuvré pour sortir de sa torpeur d’anonymat... Mais non. D'ailleurs, l'homme n'ignorait pas vraiment qui elle était, à force d'être proche de son oncle. La coïncidence avait quelque chose de cocasse.

Elle cru d'abord qu'il plaisantait. Mais le visage se faufilant hors du masque était effectivement celui du milliardaire qui faisait souvent parler de lui pour ses frasques de riche divisant la population de Gotham. Des milliers de questions naquirent dans sa tête, mais leurs réponses trouvèrent toutes seules leurs chemins devant l'évidence. Barbara avait face à elle le vrai Bruce Wayne et l'autre, qui se pavanait devant les caméras n'était qu'un rôle, voir une défense supplémentaire pour éviter qu'on ne fasse le rapprochement entre l'équipement quasi militaire de Batman et les sommes mirobolantes de la fortune Wayne.

Tapotant un mouchoir sur sa lèvre saignante, elle leva la tête pour découvrir les petites copines de son hôte, dans la Batcave. En même temps, une Batcave sans chauves-souris, ça aurait presque été décevant. Un ordinateur, la batmobile, des équipement en tout genre... La rouquine en avait le tournis. Elle était euphorique mais elle essayer de le cacher. Pourtant, la jeune femme n'arrivait pas encore à réaliser l'étendue de possibilités qui venaient de s'étaler devant elle... Lui revenait en tête la phrase qu'elle avait prononcé le matin même « Tu me sors par la grande porte, je reviens par la fenêtre... » Et avec un équipement de chauve-souris comme celui-la, cela n'allait jamais être plus vrai que dans les prochains jours.


Chapitre IV : Solitude

Cette chambre, elle ne l'avait pas vu depuis pas mal d'année. Dès qu'elle avait pu prendre un appartement toute seule, à sa majorité, pour travailler un petit peu à la bibliothèque municipale de la ville histoire de garder un peu d'argent, elle s'était envolée. Non pas que sa famille l’insupportait mais c'était parce qu'elle ne se sentait pas totalement de cette famille là. Les Gordon, c'était James, James Junior et Barbara, mais elle. Pour ne rien en rajouter, elle passait son temps à s'entraîner et à traîner sur ses ordinateurs. Elle avait finit par leur donner des noms. Il y avait George, son ordinateur portable hybride qu'elle avait reconstruit avec des pièces de plus de vingt autres ordinateurs ; elle le transportait partout où c'était possible et avait installé des ports pour à peu près tous les branchements possibles qu'elle avait réussi à trouver. Leonard, un ordinateur fixe qui était relié de tellement de disques durs portables qu'il ressemblait à une énorme araignée... Puissant, rapide et contenant autant de Terra-octet dont elle avait besoin pour le moment ; il compensait sa taille encombrante par ses capacités. Elle l'utilisait pour stocker les informations par centaines et pour faire des recherches rapides. Il était équipe des derniers logiciels de hacker et il était souvent mis à jour. Enfin, Carl était un ordinateur factice, simple, rose, avec des informations bidons faisant passer Barbara pour une simple jeune femme sachant à peine se dépatouiller avec un clavier.

Depuis le début, la rouquine avait prit l'habitude de cacher ses dons pour l'informatique. Déjà, socialement parlant, ce n'était pas bien vu. Ensuite, cacher ses avantages pour pouvoir les utiliser en toute tranquillité ou jouer sur un effet de surprise, c'était capital. Non pas qu'elle voulait se reconvertir en stratège de guerre, mais étant une femme à Gotham, elle préférait paraître vulnérable et quelconque à ses ennemis, ainsi, elle pourrait mieux les impressionner. De plus, avoir comme réputation publique d'être une hackeuse, c'était mauvais pour ses études de droits et ce genre de choses se faisaient dans le secret. Ainsi, George reposait souvent dans son sac en tant que vieil ordinateur cassé dont elle n'arrivait pas à se séparer. Il était en liaison avec le gros Leonard qui se cachait derrière un placard à balais dans son appartement. Il avait fallut monopoliser une chambre d'ami éventuelle pour mettre la bête. Il était comme un cerbère, avec trois écrans plats, Barbara avait des fois l'impression que c'était de gros yeux globuleux qui la fixaient, l'entouraient... Sur le point de la gober. Carl reposait tranquillement sur la table basse de son salon, bien en évidence avec, de préférence, une page internet ouverte sur un site de shopping. Ses trois gaillards lui tenaient compagnie comme de petits animaux et semblaient avoir chacun sa personnalité. Quand Carl se pavaner à afficher quelques problèmes de virus pour donner de la crédibilité à la couverture de Barbara, George était aussi imprévisible qu'étrange. Autant, des fois, il connectait les différents appareils comme si il avait toujours été conçu pour ça... Autant, des fois, il n'arrivait même pas à reconnaître une prise USB... Enfin, Leonard était à prendre avec précaution. Si on le brusquait trop, à vouloir transférer des tonnes d'informations et en même temps faire six recherches différentes... Il pouvait se braquer et se rallumer tout seul, n'aimant pas faire trop travailler ses ventilateurs.

Mais pour les prochains jours, elle verrait moins Leonard, son préféré... Elle était de retour chez James. En effet, suite à l'affaire Dent, sa femme et son fils étaient partis. Dans la famille du côté de Barbara apparemment, la rouquine ne savait pas vraiment. Pour éviter de heurter encore plus la fierté de son oncle, Barbara avait prétexté d'avoir besoin de calme et de compagnie pendant sa période de rentrée à la fac, pour venir quelques jours, voir quelques semaines, chez James. Faisant rapidement un sac en enfournant ses vêtements et quelques livres de droit, il fallait que la jeune femme sorte de sa tête l'énervement qu'elle éprouvait contre Bruce. Ce dernier l'avait totalement écarté de toute l'affaire Dent. Batgirl s'était sentie rejetée, sous-estimée et quelque chose en elle, totalement irrationnel, lui disait que elle, elle aurait pu faire quelque chose pour améliorer toute cette situation. Elle se retrouvait dans une situation pour le moins étriquée : elle était avec James qui mentait en lui disant que Batman était responsable de la mort du procureur, et elle ne pouvait pas le soulager du poids de ce mensonge en révélant sa vraie nature... Le foyer Gordon était plein de mensonges et les tentatives de bonne humeur de Barbara ne marchaient que moyennement bien, la gêne et le malaise tuant dans l'oeuf chaque rayon de soleil qu'elle arrivait à faire rentrer.

Tous les soirs, quand James revenait épuisé du boulot, elle avait la tentation de lui dire « je suis Batgirl, je sais tout, pas la peine de me mentir... » mais elle se retenait... Le fardeau de la morale et de la justice se portait entier et sans béquille. Il ne supportait aucune aide et aucune oreille, au risque de s’alourdir encore plus sur les épaules de son prophète.
Elle a une mémoire eidétique – hackeuse – n'appelle pas son père adoptif papa mais « James » – droguée de bonbons – très mauvaise cuisinière – a quelques fois besoin d'hiberner – n'aime pas qu'on la sous-estime – déteste les alcooliques – n'aime pas voir les gens saouls – jalouse les familles heureuses – aime la pluie – aime les milk-shake à la fraise – droguée de sport – aime les casse-tête – fan d'Ed Wood – n'aime que le thé amer sans sucre – ne porte pas de bijoux – déteste les services clients par téléphone.

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MessageSujet: Re: Barbara Gordon || Batgirl   Sam 1 Sep - 11:04
j'aime j'aime j'aime j'aime Brillants
je me répète ! *o*
je suis trèèès heureuse de t'avoir dans mon staff et que l'aventure commence !!


*mode bisounours off*


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MessageSujet: Re: Barbara Gordon || Batgirl   Sam 1 Sep - 11:49
Hihi je suis contente d'être ici :D en même temps, quand on fait un truc qu'on aime, c'est facile de bien faire :p !!! J'ai hâte de commencer l'aventure !!!



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MessageSujet: Re: Barbara Gordon || Batgirl   Sam 1 Sep - 12:47
Je suis d'accord sur ce point là *o*
Je continue à écrire ma fiche, autant te dire que j'ai la pressioooooon vu le niveau XDDD


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MessageSujet: Re: Barbara Gordon || Batgirl   Sam 1 Sep - 13:40
OUAIS, un petite chauve-souriiiis Myu *_*
Ta fichounette est top <3
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MessageSujet: Re: Barbara Gordon || Batgirl   
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Barbara Gordon || Batgirl

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