Nobody said it was easy, no one ever said it would be so hard {{ Dick & Babs
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 Nobody said it was easy, no one ever said it would be so hard {{ Dick & Babs

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NIGHTWING Ϟ Let me be the Light that brings the Dawn
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☇ faiblesses: Sa tendance à vouloir surprotéger ceux qu'il aime. S'il leur arrivait quelque chose, Dick perdrait tout sang froid, aveuglé par la colère et la peur de les voir blessés à cause de lui.


MessageSujet: Nobody said it was easy, no one ever said it would be so hard {{ Dick & Babs   Dim 11 Nov - 21:49
Dick & Barbara
Dick Grayson & Barbara Gordon, se retrouvent à la mi novembre, alors que l'horloge affiche près d'une heure du matin en cette journée froide et humide alors que Dick ramène au manoir Barbara, blessée. Les personnages se retrouvent à la Batcave et ils autorisent les trois PNJs à intervenir dans ce rp. Les images utilisées ci-dessus proviennent de tumblr. Bonne lecture ♥




La tête dans ses mains, Dick repassait la scène dans sa tête encore et encore. Il revoyait chaque seconde au ralenti, chacun de ses gestes. Cette vision était juste insupportable, mais Dick était totalement incapable de penser à autre chose. Il avait mis des années à se sortir de la tête les images terrifiante de la chute de ses parents, et celle de Barbara le replongeait quinze ans en arrière. Le parallèle ne pouvait que sauter aux yeux, les souvenirs ne pouvaient que refaire surface tout comme la douleur. Cette fois encore, il n'avait pu la rattraper. Comme ses parents, dont la corde coupée les destinaient à une chute vertigineuse dont l'issue avait été fatale.

Et pourtant... cela aurait du être une soirée sans accroc. Ils devaient juste jouer les trouble fête alors que des trafiquants d'armes venaient rencontrer les acheteurs locaux. Ils voulaient juste leur flanquer la frousse, leur rappeler qu'ils ne les laisseraient pas faire. Un peu de baston, beaucoup d'intimidation. Ces situations, ils les avaient déjà vécu. Chaque sortie pouvait tourner au désastre, il n'y avait pas une intervention sans danger. Mais ils étaient entraînés pour cela. Et cette fois, rien n'était allé suivant le plan. Barbara s'était faite surprendre, submerger, alors que Dick maîtrisait les mafieux de son côté. Il avait entendu les cris, il avait entendus les bruits de lutte, et lorsqu'il put se libérer pour aller la soutenir, il n'avait pu que la voir se faire assommer. Le dernier type qu'elle n'avait eu le temps de maîtriser lui avait balancé, fracassé même, une chaise, en pleine tête. Dick l'avait vu tomber au sol, comme au ralenti, s’élançant pour s'interposer. Le temps de traverser l'entrepôt pour gagner l'autre plateforme en hauteur où elle gisait, inconsciente, l'homme était en train de la balancer par dessus la rambarde, droit vers le sol, quelques mètres plus bas, tête la première.

Dick avait hurlé, s'était jeté sur l'homme en vain, il ne la tenait déjà plus. Il s'était jeté à plat ventre sur la plateforme, jusqu'au bord pour tenter de la rattraper. Il n'avait pu qu'effleurer son pied, et la regarder tomber, au ralenti, alors que l'homme se jetait sur lui. Tout se télescopait dans sa tête, il ne savait plus où il était. Il était de nouveau ce petit garçon qui contemplait les corps brisés de ses parents. Barbara ressemblait à sa mère, et il les voyait comme deux images superposées. La lente chute, le sol dur, implacable.

La réalité s'était rappelée rapidement à lui. Il n'avait pas eu le temps de pouvoir analyser la situation, que déjà l'homme s'était jeté sur lui, tentant de l'étrangler. Dick se propulsa en arrière, se remettant sur ses pieds, et se projeta contre le mur. Il entendit nettement un craquement sinistre, alors que l'homme le lâchait, perdant connaissance.

Le reste était flou dans sa mémoire. Il liui semblait qu'il s'était jeté du haut de la plateforme pour atterrir près de Barbara. Tout ce dont il se rappelait, c'était qu'il savait à ce moment là qu'elle était encore vivante. Lui avait-il pris le pouls ou était-ce seulement la seule chose à laquelle il pouvait se raccrocher, il n'en savait rien. Il ne se rappelait pas de la manière dont il était sorti de l'entrepôt, ni arrivé jusqu'au manoir.

Tout ce qu'il savait, à cet instant précis, c'est qu'Alfred était en train de la soigner. Il ne pouvait pas l'amener à l'hôpital, c'était impossible... Dick avait évité le Manoir, depuis des mois, ou préparait soigneusement sa visite pour éviter de croiser Bruce. Mais ce soir, il n'y avait pas réfléchit, peu lui importait réellement. La seule chose qui était importante, c'était de sauver Barbara. Les petites querelles entre Dick et Bruce n'étaient rien, peu importait sa fierté, peu importé son ego, il devait tout faire pour la sauver.

Par ce qu'il ne pouvait juste pas vivre sans elle. parce qu'il ne pourrait pas vivre sachant qu'il avait été incapable de la sauver, elle aussi.

Et il était là, à attendre, assis dans un coin de la Batcave, guettant le moindre bruit, celui de la porte de la cellule médicale qui s'ouvre. Il avait l'impression d'être retourné en arrière, il se sentait comme alors, comme lorsque ses parents... Nauséeux, fiévreux, incapable d'émettre le moindre son, trop choqué pour penser à autre chose, toute ses pensées focalisé sur le moment où il n'avait pas pu la sauver. Bruce n'était pas là, sorti jusqu'au lendemain soir. Malgré leurs différents, Dick n'aurait pas refusé sa présence. Il n'aurait pas trouvé les mots, Bruce restait Bruce mais une présence à ses côtés aurait aidé le jeune homme.

- Master Richard ?

Dick s'arracha à ces pensées et se releva d'un bond, le visage pâle et inquiet. Mais l'expression tranquille et rassurée du majordome le rassura quelque peu. Alfred semblait fatigué, légèrement inquiet, mais il n'avait pas l'air de venir annoncer une nouvelle épouvantable. Toutefois, DIck n'en était pas pour autant tout à fait tranquille. Elle était vivante, il le sentait, il le savait, tout son être le lui hurlait. Peut-être parce qu'il n'aurait pu admettre le contraire ?

- Alfred... Comment va-t-elle ?
- Deux côtes fêlées, une épaule démise, une vilaine écorchure à l'arrière du crâne assortie d'une belle bosse demain. Mais rien de trop grave, elle a eu une chance incroyable. Elle est encore inconsciente, je lui ai donné un léger sédatif. Elle a véritablement un ange qui veille sur elle.

Dick sentit un poids s'ôter de sa poitrine en entendant ces mots, alors qu'Alfred lui souriait, d'un sourire entendu. Elle était vivante, elle allait s'en sortir. Rien de grave, rien d'irréparable... Mais il devait la voir, il devait la toucher, lui demander pardon de n'avoir été capable de la rattraper... Il y avait tant de chose à cet instant qu'il avait besoin d'exprimer, il en aurait serré Alfred dans ses bras à l'en étouffer. Mais une seule chose le préoccupait à cet instant, une chose dont il avait absolument besoin, s'assurer par lui même qu'elle allait bien. A partir de maintenant, et jusqu'à ce qu'elle se réveille, il devrait être à ses côtés, pour veiller sur elle. C'était la moindre des choses.

- Est-ce que... Est-ce que je peux la voir ?

Alfred sourit légèrement, regardant Dick avec une sorte de tendresse paternelle. Il savait depuis longtemps que Richard portait une affection toute particulière à miss Barbara. Il savait, et voyait, qu'il souffrait de ce qu'il s'était passé, de la voir blessée, et en danger. Son air penaud, et profondément angoissé ne laissait aucun doute quand à ce qu'il ressentait. Il posa son bras sur son épaule, et lui répondit :

- Bien sur, comme ça vous pourrez veiller sur elle jusqu'à ce qu'elle se réveille... Elle ne sera pas trop perturbée du coup. Mais il y en a peut-être pour un peu moins d'une heure avant qu'elle ne se réveille. Enfin, venez, nous allons la mettre dans le lit, elle sera mieux que sur la table.

Cela importait peu à Dick, il devait la voir... Peu importe si ce soir Gotham était à feu et à sang, sa place était ici... Auprès d'elle. Il avait eu tellement peur, tellement peur, et il ne réalisait pas encore tout à fait qu'elle était hors de danger. Il acquiesça et suivit le majordome jusque dans une salle qu'il n'avait que trop bien fréquenté.

Et elle était là. Ses longs cheveux roux lâchés et en désordre sur la table, contrastant avec le métal froid de la table, une expression paisible sur le visage. Dick se mordit les lèvres, sentant son estomac se nouer. C'était juste terriblement effrayant de la voir étendue là. Alfred sembla comprendre le trouble de Dick, et tapota son épaule. Mécaniquement, il suivit ses consignes, l'aidant à soulever Barbara pour l'installer sans heurt dans le lit. Dick ne souffla pas un mot, alors qu'Alfred sortit de la salle, après avoir dit quelques mots que Dick n'entendit pas. Il était question de thé, et d'aller le chercher, ou quelque chose dans ce gout là. Peu lui importait réellement, il n'y avait que Barbara, si pâle, semblant si fragile...

Dick tira une chaise et s'y assit, la regardant. Dans un geste hésitant, il leva sa main, et doucement, la posa sur la sienne. Il se sentait terriblement honteux de faire cela, mais... Il avait besoin, il avait besoin de la toucher, de vérifier qu'elle, elle était bien toujours vivante. Il avait eu si peur. D'une main il arrangea ses cheveux, la regardant tendrement. Il avait du mal à gérer tout cela, et il le savait. Il savait qu'il ne pouvait se permettre d'être si proche d'elle, si tendre... mais il ne pouvait pas se contenir, c'était plus fort que lui, il était si soulagé. Et puis, elle était inconsciente, et pour encore un moment. Elle n'en saurait rien, et il n'y avait pas de mal à prendre soin d'elle, non ?

- Je suis désolé Barbara... Je ne peux pas, je... je ne peux plus.

L'angoisse le saisissait au ventre. C'était exactement l'image à laquelle il craignait d'être un jour confronté. Elle, couchée dans un lit d’hôpital, ou pire, sans qu'il n'ait pu faire tout son possible pour la rendre heureuse. C'est cette image qui le hantait la nuit, depuis qu'elle avait repris son rôle de Batgirl. Qu'un jour, elle ne rentre plus. Et qu'il n'ait eu le temps de lui dire à quel point il tenait à elle...

- Je ne peux plus te regarder te mettre en danger ainsi. Je ne peux plus patrouiller l'esprit tranquille et vivre au jour le jour.

Dick déglutit difficilement. Depuis qu'il avait commencé à parler, sa gorge se contractait, comme si son corps et sa tête refusaient de laisser son coeur s'exprimer. Il la regarda, longuement, cherchant ses mots, hésitant.

- J'ai juste... J'ai tellement peur de ne pas rentrer une nuit. Je n'ai pas peur de mourir, ou pire... Ce qui me fait peur, c'est de te laisser, ce qui me fait peur, c'est de t'abandonner sans avoir pu te dire combien je tiens à toi...

Il inspira profondément. Il devait le lui dire, il le devait. Il savait qu'il ne pourrait plus continuer ainsi, même s'il n'avait pas le droit de lui imposer cela. Elle était tout ce qu'il avait de plus cher, et ne supporterait pas qu'elle le repousse... Il devait le lui dire, et c'est d'une voix serrée qu'il lui murmura :

- Combien je t'aime.

Au moment où les mots sortirent de ses lèvres il voulut les rattraper tout en ressentant un poids s'envoler. Peu importe si elle ne l'avait pas entendu, tant mieux même, mais il le lui avait dit. Mais pourquoi se sentait-il toujours aussi mal ? Dick ôta son masque, il ne s'était même pas rendu compte qu'il le portait encore, et le laissa tomber au sol.

- Je me déteste d'être ainsi lâche. J'aurais du te le dire, la première fois où je t'ai vu. Bon sang, je m'en souviens encore comme si c'était hier, tu te battais comme une lionne, et je n'ai jamais vue une femme si belle, si sexy, et si redoutable à la fois.

Dick sourit à ce souvenir. Il s'en rappelait si distinctement, les couleurs, les mouvements, les sons et les odeurs, comme si cela s'était passé la veille. Il aurait du la détester, elle était sa remplacante, une fille que Bruce avait sorti de nulle part, qu'il n'avait pas entraîné comme il lavait fait pour lui, et une fille en plus ! Pourtant au premier regard, il avait su qu'elle n'était pas n'importe qui, qu'elle n'était pas comme les autres. Il avait toujours eu un faible pour les rouquines, et Barbara avait toujours été jolie, mais ce n'était pas que cela. Elle dégageait vraiment quelque chose. Quelque chose de plus. Il aurait du le lui dire à ce moment là, avant que les choses ne deviennent si compliqué.

- Je voudrais tellement que les choses soient plus simples. Que tu ne sois pas la fille de mon boss. Que tu ne sois pas ma meilleure amie, la seule sur laquelle je puisse compter, la seule qui me connaisse si bien. Je ne peux pas risquer de te perdre, et je ne peux pas me permettre de te mettre en danger parce que tu serais inquiète pour moi, ni de me mettre en danger et s'il m'arrivait quelque chose de te rendre malheureuse... Mieux vaut perdre un ami que celui qu'on aime...

Mais c'était de faux prétexte, et Dick le savait. A chaque fois qu'il sortait, il ne craignait pas de mourir et de la laisser seule et malheureuse, certes. Mais à chaque patrouille, il craignait de ne pas en revenir et de ne pas avoir pu lui dire ; lui dire ce qu'il ressentait pour elle. Il n'était qu'un trouillard qui se cachait derrière de faux prétexte. Ollie et Dinah s'en sortaient bien, non ? Pourquoi pas eux ? A condition qu'elle ne le repousse pas, ce qui était bien possible, bien trop, et c'était surement ce qui avait le plus retenu Dick.

- C'est vrai... Je m'inquiète déjà terriblement à chaque fois que tu sors, à chaque fois que je sors, à me demander si ce n'est pas la dernière fois que je te vois. Je ne peux pas vivre avec le regret de ne pas m'être ouvert à toi, et j'ai l'impression que je te mens à chaque fois que je suis avec toi...

Dick sentait qu'il devait le laisser sortir. Il devait le lui dire, même si elle ne l'entendait pas, même si elle n'en aurait aucun souvenir. Le poids sur sa poitrine était juste insupportable, et il ne pourrait plus croiser son regard, se sentant pitoyable d'avoir l'impression de mentir avec elle à ne pas avouer quelque chose d'aussi important. Il serra ses mains dans les siennes, y puisant le courage qu'il n'avait jamais réussi à trouver pour murmurer ces mots qu'il avait si souvent murmuré à la nuit sans jamais pouvoir les lui offrir.

- Je t'aime Barbara, je t'ai toujours aimé, comme une soeur, comme ma meilleure amie, mais comme tellement plus... Et je m'en veux terriblement... Je suis tellement désolé...

Dick posa la tête sur le matelas, près de ses mains. Il se sentait lâche d'être incapable d'assumer ce qu'il ressentait, lâche de ne pouvoir lui avouer ses sentiments qu'alors qu'elle était inconsciente. Mais il savait qu'il ne pouvait pas faire autrement, cela les mettrait en danger, et il doutait qu'elle ressente la même chose. A ne rien dire, il pouvait imaginer toutes les réponses, et surtout celles qui ne le faisaient pas souffrir. Il ne pourrait supporter de la voir le rejeter, de n'être qu'un simple ami quand il ne voulait que la rendre heureuse.





Night gathers, and now my watch begins. It shall not end until my death. I am the sword in the darkness. I am the watcher on the walls. I am the fire that burns against the cold, the light that brings the dawn, the horn that wakes the sleepers, the shield that guards the realms of men. And for this night and all the nights to come...
My Watch Begins
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