An unusual meeting [ft. Barry]
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 An unusual meeting [ft. Barry]

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MessageSujet: An unusual meeting [ft. Barry]   Jeu 6 Sep - 9:10
Barry Allen & Selma Seaton
Barry Allen & Selma Seaton, se retrouvent en Septembre 2012, alors que l'horloge affiche 7h en cette journée fraîche et agréable pour une rencontre. Les personnages se retrouvent lau South City Park et ils autorisent les trois PNJs les trois PNJs à intervenir dans ce rp. Les images utilisées ci-dessus proviennent de Tumblr et Tumblr. Bonne lecture ♥


Le réveille sonna, une fois encore. Elle faillit l’envoyer contre le mur. Pour une fois, sa nuit avait été sans rêve, ce qui était exceptionnel et réellement reposant. Elle aurait voulu demeurer dans la chaleur de ses draps encore une ou deux heures, mais elle savait qu’elle ne se rendormait jamais, une fois réveillée. Et puis, ces derniers temps, elle détestait tout particulièrement se retrouver seule à ne rien faire. Dans ces moments-là, ses pensées se mettaient à vagabonder, des pensées par toujours agréables. Alors, elle se leva péniblement afin de démarrer une nouvelle journée. Elle commença par passer dans la salle de bain, où elle fut frappée par l’image qu’elle renvoyait dans le miroir : elle avait une tête réellement épouvantable. Elle était pâle, ses yeux étaient cernés, elle avait l’air à la fois fatiguée et malade. La vérité était qu’elle se sentait perdre pied ces derniers temps. Elle avait l’impression que sa vie partait peu à peu en morceau, alors que tout semblait aller pour le mieux. Elle était fiancée, elle aurait dû se marier dans à peine trois mois. Mais à présent, elle se trouvait seule dans ce minuscule appartement, avec ses peurs et ses doutes. Elle entendit le téléphone sonner, mais ne fit pas un geste pour aller le décrocher. Au lieu de cela, elle se passa de l’eau sur le visage afin de se rafraîchir un peu et de se réveiller totalement. Elle savait parfaitement de qui il s’agissait : Caleb, son ex fiancé. A présent, il ne prenait plus la peine de laisser de message, ou du moins plus aussi souvent, sachant qu’elle ne le rappelait jamais. Il se contentait d’appeler, espérant sans doute qu’elle décrocherait à un moment ou un autre. Peut-être se trompait-elle, peut-être était-ce quelqu’un d’autre, mais elle n’avait aucune envie de le vérifier. Elle sortit de la salle de bain et se changea rapidement, enfilant un jogging et un tee-shirt pour aller courir. Le téléphone sonna une seconde fois. Cette fois-ci, elle fut certaine que c’était Caleb, sans savoir pourquoi. Prise d’une soudaine impulsion, elle se précipita sur le combiné et le débrancha sans le moindre remord. Elle n’avait aucune envie de lui parler, ni à lui, ni à personne d’autre. Devoir lui parler aurait signifié devoir lui expliquer ce qui lui arrivait et pour le moment, c’était quelque chose d’inenvisageable à ses yeux. Elle n’arrivait toujours pas à digérer sa situation et le fait qu’elle puisse voir des choses que personne n’était supposé voir.

Durant toute son adolescence, elle avait cru que sa mère était folle, qu’elle avait pris pour des visions ce qui n’était que des hallucinations tirées de son esprit malade. Pourtant, à son tour, elle voyait des choses, des choses qu’elle ne pouvait plus ignorer. Elle avait cru délirer, mais elle devait bien admettre que ce qu’elle voyait était la vérité, une vérité qui s’était produite ou se produirait. Aujourd’hui, elle se posait d’autres questions. Elle ne se souvenait que trop bien de l’impact que ces dons avaient eu sur sa mère, puisqu’elle en avait subi les conséquences qu’elle gardait encore aujourd’hui marquées sur sa peau. Elle n’y comprenait rien, et elle avait le sentiment que tout cela la dépassait. Elle craignait de finir comme la femme qui l’avait élevée, folle, internée dans un hôpital psychiatrique et incapable de reconnaître ceux qui venaient la voir. C’était là sa pire crainte, et malheureusement elle craignait que son esprit se dirige tout droit dans cette voie.
En vérité, elle était fatiguée de tout ce qui lui arrivait, et dans ces moments-là, seul le sport parvenait à la canaliser et à lui vider un peu la tête. Récemment, elle avait doublé ses passages à la salle de sport et elle faisait la plupart du temps un jogging tous les matins avant d’aller travailler. De toute manière elle dormait si peu que cela n’était pas un réel sacrifice. Comme chaque jour, elle avala en vitesse de quoi manger, enfila un sweat shirt, ses baskets et sortit de son appartement.

Elle se rendit à pied au South City Park, situé non loin de chez elle, où elle avait l’habitude d’aller courir. Il était souvent fréquenté par des promeneurs, ou des familles, mais pas si tôt. Selma aimait particulièrement être dehors à cette heure où la plus grande partie de la ville était encore endormie. Cela lui donnait l’agréable sensation d’être seule au monde, l’espace d’une ou deux heures. Le ciel était particulièrement clair, l’air agréablement frais, et tout ou presque était silencieux.
Elle sortit son lecteur mp3 de sa poche et glissa les écouteurs dans ses oreilles. Puis, elle sélectionna une musique au hasard, qu’elle n’écouterait probablement pas, le faisant plus par habitude qu’autre chose. Enfin, une fois sur place, elle se mit à courir, démarrant doucement et accélérant à chaque fois qu’une pensée qu’elle désirait chasser lui venait en tête. Ces derniers temps, elle avait tendance à forcer son rythme, ne se sentant bien qu’une fois qu’elle était essoufflée et haletante. Très vite, elle ne vit plus rien de ce qui se trouvait autour d’elle, que ce soit les arbres, les aménagements destinés aux enfants, ou encore les deux ou trois coureurs qui avaient visiblement eu la même idée qu’elle. Elle voulait tout oublier, pour un moment au moins : oublier sa mère, ces visions qui lui empoisonnaient l’existence, son mariage annulé, son ex fiancé qui ne cessait de l’appeler et à qui elle ne savait absolument pas quoi dire.
Alors qu’elle accélérait de plus en plus son rythme, elle oublia également que des creux parsemaient certains chemins du parc. Son pied se prit dans l’un d’eux et elle tomba durement au sol. Elle tenta de se relever, mais ressentit une violente douleur au niveau de sa cheville gauche et laissa échapper un juron.
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FLASH
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MessageSujet: Re: An unusual meeting [ft. Barry]   Ven 7 Sep - 7:30
L’Homme a toujours été guidé par la sensation et le besoin de voyage et, ce, depuis la nuit des temps, depuis que le monde est monde… La richesse des anciennes civilisations et l’expansion des peuples, connus sous le nom de tribus à l’époque, ne pouvait s’expliquer que par ce besoin de découverte. Partir en quête de renouveau, partir en quête de vérité, de connaissance… Et, parfois, partir vers d’autres terres pour ne s’y sentir que plus épanoui et plus libre encore, même si ce qui s’offre à nos yeux alors n’est qu’une immense étendue désertique et aride. L’être humain ne cherche pas le lieu qui apparait comme le plus propice, non. L’Homme cherche l’endroit où il pourra se sentir en total accord avec sa propre personne, en parfaite fidélité avec lui-même tout simplement. Aujourd’hui, nous ne cessons de voyager, encore et toujours. Pour certains, les voyages se font dans un but professionnel, pour d’autres dans l’envie de prendre des vacances. On voyage en voiture, on voyage en train, en avion ou en bateau. Qu’importe le moyen de transport tant que ce dernier soit rapide, express. Manque de chances pour tous les êtres normaux de ce globe, aucun moyen de transport ne pourra très certainement jamais égaler la vitesse de déplacement de notre cher et tendre Barry. Scientifique pour certains, simple habitant pour d’autres, il demeurait avant tout un maître absolu et incontesté : le maître qui pouvait toucher le monde à portée de main en une fine poignée de secondes. Gotham, Central City, Métropolis, le vieux continent ou encore les côtes asiatiques… Aucune barrière ne se dressait dans cette grande accessibilité interplanétaire dont il jouissait grandement depuis trois bonnes années maintenant. L’infiniment rapide qui gâche la saveur de l’infiniment lent. Faire un tour du monde ne serait pas un exploit pour lui mais, s’il se modérait, un parcours de quelques minutes à peines, voire d’une heure ou deux s’il prenait réellement la peine de passer par chaque nation que comptait notre globe. Il avait toute la planète qui lui était servie sur un plateau d’argent… Mais tel l’homme se noyant dans la facilité, cela ne l’intéressait pas, cela ne l’intéressait plus. Paradoxalement, ce n’était pas à Gotham qu’il était cette nuit-ci. Ce n’était pas sagement allongé dans sa couche qu’il se reposait et se laissait aller différents songes. Il était question d’une errance, d’une errance solitaire, d’une errance nocturne… Une parmi tant d’autres…

«If tomorrow never comes… I want to know right now that I… » Un murmure qui s’élève et se perd finement dans les airs. « I’m gonna love until the day I die… And if tomorrow falls asleep… » Le soufflé d’une fumée de cigarette qui ombre partiellement la voute céleste présent sous ses yeux. « Can you hold me first… ? » Fredonnant ces quelques paroles d’une chanson qu’il connaissait bien et qu’une personne si proche appréciait tant, Barry demeurait là, allongé sur le rebord de ce ravin qui garnissait majestueusement l’étendue du grand canyon. La solitude qu’évoquait ce lieu était si particulière, si magique… Il n’avait pas besoin de se noyer dans l’abysse des profondeurs ou de se perdre dans un voyage dans l’espace pour se couper de la terre entière. Lorsqu’il venait se perdre dans cette contrée tout aussi unique que particulière, il ne se trouvait plus parmi la vie des Hommes. Un autre monde s’ouvrait à lui, un autre univers lui tendait les bras. De par les émotions que ce gigantesque cratère longitudinal éveillait en lui, et de par le silence et l’absence totale de lumière à des kilomètres, Barry était ailleurs. Barry communiait… Sans savoir spécifiquement avec quoi, cela lui importait peu par ailleurs. C’était son évasion, son paradis, son Eden. Ici se sentait-il encore vibré de toute part, ici se sentait-il capable d’être encore en vie de manière toute aussi véritable que concrète. « I’m gonna love you like… It’s the last night on Earth… Like it’s the last night on earth… » Conclut-il ce doux refrain sous la continuité de sa cigarette. Un mégot qui s’écrase et qui s’éteint. Un homme qui glisse ses bras sous sa tête et qui fixe le ciel. Les étoiles étincelles alors que ses iris rayonnent de cette lueur bien trop silencieuse. Bille sournoise et aveugle qui roule et s’écoule ouvertement sur sa joue, Allen ferme les yeux. Allen se laisse porter. Et, finalement, Allen semble trouver les réparations d’un sommeil profondément attendu. Même si dormir n’a que peu d’importance et que son corps ne répond plus au même besoin réparateur depuis son incident, il savoure et il profite. Ce n’est pas partout dans le monde que l’ancien Flash peut se vanter d’avoir un semblant de nuit d’un minimum confortable et apaisant. Chacun sa route, chacun son sanctuaire… !

« Tiens, Barry ! L’homme qui a la tête de celui qui vient de dormir à la belle étoile ! » « Tu ne crois pas si bien dire Mike… » Echange de sourire entre le boulanger et son client, c’est une sieste d’à peine une heure et plusieurs centaines de kilomètres plus tard que notre principal intéressé s’était retrouvé dans la boulangerie de son quartier pour son petit en-cas matinal. Sobrement vêtu d’un blue jeans et d’une veste cuir noir refermée, laissant toutefois entrevoir le port d’un t-shirt blanc, Barry n’échangea pas à échanger ces salutations sous un sourire serein et léger. « La même chose que d’habitude ? » « Comme je te le dis toujours, on ne change pas une équipe qui gagne ! » Sans perdre d’avantage de précieuses minutes destinées à faire tourner son commercer, le boulanger remplit un petit sachet de quatre croissants avant de le troquer contre la monnaie de Barry qui le gratifia d’un signe de la main. « Merci Mike ! Et, promis, la prochaine fois je te raconterai où j’ai passé la nuit… » Fronçant les sourcils tout en étirant ses lèvres de manière amusée, son vis-à-vis ne se priva nullement de réagir. « Et qui te dis que je me pose la question ? » S’arrêtant à la porte de l’échoppe, Barry tourna son visage vers lui en haussant les épaules. « Il y a des regards qui ne trompent pas… Allez, à demain matin ! » Ainsi le revoilà partit pour arpenter encore et encore différents croisement de rue. Marchant à l’instinct, le membre de la police scientifique se rendit dans cette espèce de petit parc dans lequel il allait généralement courir aux premières lueurs de l’aube. Aujourd’hui, il en ferait très certainement exception à la règle. Ces pérégrinations nocturnes lui parurent bien suffisantes, même si le naturel prenait constamment le dessus et que, se connaissant, il finirait bien par se mettre à jogger quelques instants une fois son déjeuner englouti. En quelque sorte, être dans la peau de Barry Allen par moment, c’était comme être à l’intérieur d’une pile alcaline qui avait la particularité de ne jamais se vider de son énergie. Autrement dit, ne parvenant jamais à s’arrêter ou à être à cours de « jus ».

Prenant place sur l’un des petits bancs en présence, notre ami s’apprêta à entamer son petit casse-croute lorsqu’un bruit sourd arriva à ses oreilles et que son attention fut attirée alors qu’il était sur le point de se munir de son premier croissant. Se relevant tout en ayant la sensation de percevoir une forme de plainte, son regard balaya la zone jusqu’à ce qu’il aperçoive cette silhouette bien connue de ces séances de jogging. Une silhouette que, inconsciemment, il avait peut-être désiré de retrouver ce matin dans l’appel naturel le guidant à ce lieu précis. « Selma… ? » Lança-t-il après avoir déposé son sachet de provision sur le banc pour aussitôt venir rejoindre la jeune femme à pas de foulée. « Tu te rappelles que je t’ai toujours dit que courir par terre ne servait à rien j’espère ? » Cruel était-il de plaisanter alors que la pauvre fille semblait relativement souffrir de cette malheureuse chute. Toutefois, chevalier servant et bon joueur, il se pencha quelque peu tout en venant tendre la main à son interlocutrice. « Allez, donne-moi ta main. J’espère que tu ne t’es pas trop faite mal au moins ? » Oui, lui-même trouvait la question assez ridicule mais, que voulez-vous ? Les réflexes naturels existaient également dans la parole après tout !